
Encore un matin . 2026
Un brusque sursaut de conscience qui nous ramène à une réalité où l’aube n’apporte aucun soulagement. La figure sur la toile semble avoir été arrachée au vide du sommeil pour être projetée directement dans le brouillard poisseux de ses propres pensées.
Ce n’est pas le début d’un nouveau jour, mais la poursuite d’un siège intérieur. Les yeux sont déjà ouverts, mais le regard reste tourné vers l’intérieur — là où grouillent les angoisses, les doutes et les ombres.
Le tableau évoque cet état où l’événement principal n’est plus la journée elle-même, mais la nécessité de devoir la vivre une fois encore. Un état où la fatigue se réveille avant la personne elle-même, et où le réveil ne devient pas un espoir, mais une obligation.
(L’œuvre a été créée à partir d’un mème de l’auteur connu sous le pseudonyme « _kadabrus ». Merci à lui.)
Quatrième tableau de la série « C’est moi parmi mes sombres pensées ».


