
Les chaînes de la location. 2026
Dans ce tableau, l’angoisse du quotidien se transforme en une forme de dépendance.
Le renard incarne ici l’être humain, lentement épuisé par le poids permanent du loyer, l’instabilité et le sentiment de mener une existence provisoire.
Les corbeaux deviennent des pensées obsédantes, la fumée un bruit intérieur, tandis que les tentacules et les lignes enchevêtrées évoquent des chaînes qui s’insinuent imperceptiblement dans la vie quotidienne.
Cette œuvre ne parle pas seulement de solitude, mais aussi du sentiment contemporain de perte de liberté, lorsque l’on consacre une part toujours plus grande de sa vie non pas à construire son avenir, mais à obtenir le droit d’exister temporairement entre les murs de quelqu’un d’autre.
Deuxième tableau de la série « C’est moi parmi mes sombres pensées ».


